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La culture n’a pas de genre

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Avant le genre, il y a la personne.
Pour le professeur Paolo Valerio, président de l’ONIG (Observatoire National de l’Identité de Genre), créer du contenu sur les identités de genre est un moyen de promouvoir inclusivement une culture qui voit dans les différences une ressource à exploiter, et pas un obstacle. Il est nécessaire de remplacer la culture basée sur une idéologie patriarcale, sexiste et hétéronormative, qui se réfère aux stéréotypes de genre.

Paolo Valerio, né en 1948, est Professeur Honoraire de Psychologie Clinique chez l’Université Federico II de Napoli, President Honorairie du Centre d’Athéné Sinapsi de la méme université et President de la Fondation Genre Identité et Culture. Il a récemment été nominé President du Comitat Disabilités Unites.

Le psychothérapeute nous raconte, grâce à son expérience et les réalités dont il fait partie, l’importance d’ouvrir les esprits pour créer une société plus inclusive, où tous et toutes ont les mêmes chances et les mêmes droits.
Le statut défini par l’ONIG, selon une approche affirmative, repose sur deux principes fondamentaux: la non-binarité des genres et la dépathologisation. Une personne transgender n’est pas malade, elle est une personne avec le droit d’être reconnu par le genre perçu, avec lequel s’identifie, quelle que soit le sexe attribué à la naissance. Elle a le droit de recevoir une intervention dans une perspective positive, culturellement informée et sensible aux besoins et qui tienne compte du poids du minority stress, de l’autonomie et de la résilience. Il est en outre important d’aider à réduire les barrières sociales et culturelles qui peuvent interférer sur le bien-être psychophysique, sexuel et social des personnes transgender.

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